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 Morelia Kinghorni.

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Stan
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MessageSujet: Morelia Kinghorni.   Jeu 19 Fév - 17:47

(Merci Davina !!!)

Le Liasis Amethystinus ou Morelia Amesthystina a été récemment reclassé et renommé Morelia Kinghorni.
Nom vernaculaire: python des broussailles

Description :

Le Python des broussailles est le plus grand python australien, avec des spécimens connus de 8,5m. Ils ont une large tête, bien distincte de la nuque et du corps. Leur structure est svelte et la queue est longue et réactive. La couleur est une sorte de vert olive tirant sur le jaune et irridescent, pouvant tirer sur le brun sur la face dorsale , avec de nombreuses bandes tranversales brunes foncées à noires qui se rejoignent souvent le long des flancs pour former des rayures longitudinales sur le bas du corps. (Cogger 1979) La tête est habituellement d’un brun clair uniforme bien qu’elle comporte occasionnellement des taches ou des stries. Le dessin dorsal s’obscurcit ensuite, généralement. La face ventrale du serpent est blanc-crème.

L’écaillure est lisse, avec entre 39 et 45 rangées sur le milieu du corps, entre 279 et 344 rangées ventrales, une seule anale et entre 80 et 120 subcaudales, divisées pour la plupart.

Ce serpent mesure en moyenne entre 3 et 4 mètres. Le python des broussailles australien est différencié des autres serpents des broussailles (Liasis amethystinus amethystinus) par la présence d’une ou plusieurs écailles interpariétales, un nombre en moyenne plus important d’écailles ventrales et de rangées au milieu du corps, ainsi généralement par des marquages plus distincts. (Stull 1933).



Mœurs :

Le Morelia kinghorni est endémique du nord du Queensland et des îles australiennes adjacentes. On trouve aussi cette espèce en Nouvelle Guinée (et îles attenantes également.) Bien que sa répartition coincide avec celle des forêts tropicales humides australiennes, ces pythons sont dans les faits trouvables dans une variété de milieux, de la forêt tropicale humide aux brousses de savannes, en passant par les forêts de mousson et la végétation broussailleuse de terres corailleuses. (Cogger 1979) Ils sont particulièrement courants dans les gorges de rivières et autour des marécages derrière les dunes sablonneuses adjacentes à la mer. Ils sont aussi présents dans les marécages de mangroves bien que les Morelia spilotes variegata et les Liasis fuscus soient plus communs dans ces environnements.

Cet animal essentiellement nocturne est habituellement aperçu alors qu’il prend le soleil durant la journée ou se déplaçant de nuit. Grâce au bon réseaux de sentiers dans le nord du Queensland, de nombreux herpéthologues capturent des pythons des broussailles par repérages nocturnes plus que diurnes.

Dans la Chanson des Serpents, de Eric Worrel (1958), il cite l’exemple d’une journée ou il partir chercher des pythons des broussailles dans une gorge du Queensland. Il rapporte : « A la tombée de la nuit, nous avions capturé 13 pythons, un joli serpent noir et un serpent arboricole vert. » Un endroit assez fiable pour y trouver des pythons des broussailles avec des colonies de chauve-souris frugivores emplissant forêts et marécages. Les serpents se nourrissent de chauve-souris quand nécessaire. Pour un spécimen d’une longueur moyenne de 3,5 mètres, cela n’est synonyme que d’une douzaine de chauve-souris à l’année, prélevées de colonies en comportant des milliers.



Alimentation :

Le régime alimentaire de ce serpent englode tout gros animal endotherme, mais les Morelia kinghorni semblent particulièrement attirés par les volailles de basse-cour, ce qui explique que de si nombreux fermiers en viennent à les tuer.



Reproduction :

L’accouplement intervient vers la fin de la saison humide (Avril-Mai) et les œufs sont pondus 3 mois plus tard. Ils mettent environs 10 semaines à éclore et sont généralement autour d’une dizaine par ponte. A l’éclosion, les jeunes mesurent entre 45 et 60 cm. (Gow 1976)



Caractère:

La plupart de ces pythons sont d’un caractère très imprévisible et en raison de leur taille, la morsure peut être douloureuse, particulièrement si les dents du serpent se brisent et restent dans la blessure infligée.



Maintenance en captivité :

En Australie, il semble que cette espèce rencontre de gros problèmes de maintenance. Les specimens maintenus au zoo de Taronga, Sydney, et à l’Australian Reptile Park sont morts. Il est reconnu que les Morelia kinghorni sont sujet aux ravages de vers , parasites, stomatites et pneumonies. Cette espèce présente cependant une bonne résistance aux infestations de parasites externes, bien que pouvant être fatals si laissés en l’état trop longtemps.

G. Johnson connaît des spécimens décédés suite à des températures excessives ou trop froides et a émis l’hypothèse que son incapacité à tolérer les extrêmes thermiques l’avait empêché de proliférer au sud ou il fait plus frais, et à l’ouest du pays, ou il fait généralement plus chaud.

Une preuve supplémentaire de cette hypersensibilité aux températures nous est donnée par Hoser (1981) qui a maintenu un spécimen dans un vaste terrarium pendant 2 ans et demi à température stable et n’a rencontré aucun problème ; de nombreux autres Morelias kinghorni ont été maintenus dans des conditionnements beaucoups plus petits, avec du papier journal et un récipient d’eau, et ceci avec succès pendant des années.

Pour élever ces espèces avec succès, la séparation des sexes est conseillée (pour une période de plusieurs semaines) avant l’accouplement programmé. Bien que cette espèce de pythons soit prompte à incuber les œufs elle-même, et à cause des risques de détérioration des pontes que cela entraine, il est conseillé d’incuber les œufs artificiellement à une température de 30,5 °C et un taux d’humidité proche de 100%.
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MessageSujet: Re: Morelia Kinghorni.   Jeu 19 Fév - 18:12

Merci pour cette fiche Stan Laughing Laughing

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Morelia Kinghorni.
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